«Moi» et ses voix à travers le regard des autresÉtude sélective: La place d’Annie Ernaux, Le Moi de l’Autre de Réza Amir Khani

Type de document: Original Article

Auteurs

1 Maître de conférences, Université de Téhéran, Iran

2 Doctorante, Université de Téhéran, Iran

Résumé

Résumé

Imaginaire ou réel, le «Moi» n’est pas une unité préconçue et accomplie, et l’écrivain du moi essaie de cristalliser son vécu sans forme, dans la forme solide de l’écriture. Mais, présenter l’image d’un objet qui change -ici le «Moi»- fait de l’écriture du moi un ensemble de multiple apparences. Cette écriture devient le choix de plusieurs «moi» par le «Moi», pour changer et rendre riche sa vie limitée et réduite. Ce libre choix dans la présentation du «moi», dévoile de nouvelles conceptions du rapport entre «Moi» et «moi-même».

Dans cette recherche, nous essayons de répondre aux questionnes basées sur le «Je», son statut, les formes et les voix qu’il s’accorde pour tenter sa chance de vivre dans l’écriture. Pour ce faire, nous procéderons à une étude comparative sélective entre La place (1983) d’Annie Ernaux et Le Moi de l’Autre (1388) de Réza Amir Khani, deux œuvres littéraires, respectivement française et persane. Les deux œuvres se basent en quelque sorte sur le «Moi», ils profitent de différentes stratégies pour parler de ce «Moi» morcelé, dont l’une est le regard porté par les autres sur ce dernier. Le regard des autres et ce qu’ils pensent sur le «Moi» sont toujours accompagnés de beaucoup d’informations sur la société, ainsi, pour connaître mieux cette société nous ajustons nos pas sur ceux de Pierre Zima dans sa démarche sociocritique.

Mots clés