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    <title>Revue des Études de la Langue Française</title>
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    <description>Revue des Études de la Langue Française</description>
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    <language>fr</language>
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    <pubDate>Sat, 20 Feb 2027 00:00:00 +0330</pubDate>
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      <title>Le pathétique comme l’art de la narration: Une lecture de Réparer les vivants</title>
      <link>https://relf.ui.ac.ir/article_30551.html</link>
      <description>Le roman R&amp;amp;eacute;parer les vivants (2014) de Maylis de Kerangal met en sc&amp;amp;egrave;ne la vuln&amp;amp;eacute;rabilit&amp;amp;eacute; de personnages confront&amp;amp;eacute;s &amp;amp;agrave; la fragilit&amp;amp;eacute; de la condition humaine. La souffrance du donneur d&amp;amp;rsquo;organe Simon, celle de sa famille ainsi que celle des soignants cr&amp;amp;eacute;e une ambiance profond&amp;amp;eacute;ment path&amp;amp;eacute;tique, marqu&amp;amp;eacute;e par l&amp;amp;rsquo;intensit&amp;amp;eacute; des &amp;amp;eacute;motions et par l&amp;amp;rsquo;exp&amp;amp;eacute;rience de la perte. Cette &amp;amp;eacute;tude examine la mani&amp;amp;egrave;re dont l&amp;amp;rsquo;auteure mobilise le path&amp;amp;eacute;tique comme une v&amp;amp;eacute;ritable technique narrative afin de d&amp;amp;eacute;velopper la dimension &amp;amp;eacute;motionnelle du r&amp;amp;eacute;cit et de donner une profondeur particuli&amp;amp;egrave;re aux personnages. Elle montre &amp;amp;eacute;galement comment cette &amp;amp;eacute;criture sensible permet d&amp;amp;rsquo;interroger des th&amp;amp;egrave;mes universels tels que la vie, la mort, la transmission et la transformation humaine. L&amp;amp;rsquo;analyse s&amp;amp;rsquo;appuie sur la th&amp;amp;eacute;orie du care, qui met l&amp;amp;rsquo;accent sur l&amp;amp;rsquo;attention port&amp;amp;eacute;e &amp;amp;agrave; autrui, les relations intersubjectives et la responsabilit&amp;amp;eacute; &amp;amp;eacute;thique au sein des interactions humaines. Elle r&amp;amp;eacute;v&amp;amp;egrave;le que le path&amp;amp;eacute;tique ne r&amp;amp;eacute;sulte pas uniquement de la douleur &amp;amp;eacute;prouv&amp;amp;eacute;e, mais aussi des r&amp;amp;eacute;actions suscit&amp;amp;eacute;es par la souffrance d&amp;amp;rsquo;autrui. Le care appara&amp;amp;icirc;t ainsi comme une cl&amp;amp;eacute; de lecture essentielle pour comprendre la port&amp;amp;eacute;e humaine et &amp;amp;eacute;thique du roman.</description>
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      <title>Exploration de la vulnérabilité dans Fendre l’armure d’Anna Gavalda: une lecture ricœurienne</title>
      <link>https://relf.ui.ac.ir/article_30800.html</link>
      <description>Résumé : Cette étude examine les représentations de la vulnérabilité dans Fendre l’armure d’Anna Gavalda à partir de la théorie de l’identité narrative de Paul Ricœur. Elle analyse la manière dont les personnages, confrontés à la solitude, au deuil, à la dépendance ou à la difficulté de dire, mettent leurs blessures en récit et redéfinissent leur rapport à eux-mêmes et à autrui. Fondée sur une analyse qualitative et herméneutique d’extraits significatifs du recueil, la recherche montre que la vulnérabilité ne se réduit ni à la faiblesse ni à la fragilité : elle désigne une exposition à la blessure et une dépendance constitutive à l’égard d’autrui. La parole, le silence et la mise en récit apparaissent ainsi comme des médiations essentielles de la reconnaissance et de la reconstruction de soi. Ainsi, le récit devient un lieu où l’expérience de la blessure peut être réinterprétée et progressivement intégrée à l’identité du sujet.</description>
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      <title>De la Quête du Temps Primitif à l&amp;#039;Éternité du Présent au sein du Vallon de Lamartine</title>
      <link>https://relf.ui.ac.ir/article_30801.html</link>
      <description>La temporalité et son rapport à l&amp;amp;#039;espace imprègnent la conscience humaine et influent sur sa perception de l&amp;amp;#039;environnement et, par conséquent, de soi-même. Dans « Le Vallon » d&amp;amp;#039;Alphonse de Lamartine, le poète désir un espace qui est rapporté à son enfance. Selon ce désir, le poète se présente devant la force du temps perdu dont il essaye constamment de se souvenir. La question se pose : Comment le poète réagit-il face au passage du temps? Comment la perte du temps d&amp;amp;#039;enfance se manifeste-elle dans ce poème ? Le but de cette recherche est de percevoir la conscience du poète à l&amp;amp;#039;égard de la puissance surhumaine du temps et le phénomène de la fuite du temps. Nous recourons aux considérations de Jean Burgos et ses trois types d&amp;amp;#039;écriture poétique afin d&amp;amp;#039;analyser les expressions et les lexiques qui révèlent l&amp;amp;#039;émotion du poète envers la force du temps. Ainsi, les idées de Gaston Bachelard et son point de vue concernant le rapport entre le temps et l&amp;amp;#039;espace nous aident à enrichir notre étude analytique-thématique. En conséquence, le poète profite des trois types d’écriture concernant les trois sortes de réaction en face du temps pour s&amp;amp;#039;exprimer. Ces trois types se révèlent l’un après l’autre. Or, l&amp;amp;#039;association entre la force du temps et l’espace se forme tout au long du poème et c’est l&amp;amp;#039;effet de cette association qui rend intelligible la faiblesse humaine à l&amp;amp;#039;égard du règne du temps et la finitude temporelle. Conséquemment, le poète se réfugie enfin dans le présent.</description>
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